Notre histoire

Le début de Quingey, quelques dates

Site privilégié, occupé dès le Vème siècle, auquel ses premiers habitants donneront le nom de QUINGEY, « le beau séjour » (Quin : beau et Gy : séjour)

Située sur la Voie Romaine qui mène de Lyon à Strasbourg via Salins, Quingey existe en fait depuis bien avant le IIIe siècle.
En 1477, Quingey fait partie de l’Empire des Habsbourg, suite au mariage de la fille de Charles le Téméraire à Maximilien de Habsbourg.
En 1610, Quingey devient une ville, régie par un maire. Elle fait alors partie d’une province ultra catholique, rattachée à l’Espagne, mais ayant une certaine autonomie. Elle ne deviendra réellement française qu’en 1678 lors de la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV.
Quingey aurait obtenu son titre de « ville » en 1610 car elle « est constituée d’un assemblage de maisons organisées par rues et entourées d’enceintes, de remparts et de fossés ».
La plupart des grosses bâtisses d’aujourd’hui, anciennes maisons fortifiées, conservent encore en leur sein les traces de ce passé.
La Loue est à l’origine du développement de la ville. Le pont enjambant la rivière, datant de 1590, a été reconstruit légèrement en amont en 1844.

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Les habitants

Quingey compte aujourd’hui 1318 habitants, appelés les « Quingeois ».
Lors du recensement de 1657, ils étaient déjà 353 (79 ménages).

L’écusson de la ville

L’écusson de la ville représente 4 tours : les 4 tours de l’ancien château. On suppose que ce château se trouvait à l’endroit de ce qui est aujourd’hui la place des Rives de la Loue. C’est sur cette place que sont aujourd’hui la Poste et la Perception.

Les activités

La carte de CASSINI, réalisée sous LOUIS XV en 1747 fait état d’un fourneau, d’un moulin et d’une forge à Quingey à l’endroit de l’ancienne usine. Le moulin de Saint Renobert apparaît également sur la carte de CASSINI. Il y avait pas moins de 20 roues à aube à Chouzelot et Quingey dont celle de Saint Renobert.
Par ailleurs, le lotissement de pavillons Rue Calixte II a été construit au lieu-dit « sous la vigne des moines ». Il y avait donc bien autrefois, des vignes et des moines à Quingey.
Plus récemment, une usine était présente sur la place des Rives de la Loue. Elle a servi de clouterie du début du 20ème siècle jusqu’en 1930, puis de sparterie (tissage de fibres végétales : nattes, tapis-brosse) pendant quelques années, et enfin, de fabrique de couverts et de plats en inox du temps de Jean SIMON.
L’usine SIMON a par la suite été rebâtie dans la zone artisanale de la Blanchotte. Puis elle a été reprise par Guy DEGRENNE (couverts avec manches plastique) et enfin par le groupe PSP (SA) Peugeot Salières Poivrières.